Donner forme
à la lumière.
Recherche d’une bougie sculpturale rechargeable. Du geste dans la terre à une enveloppe de porcelaine : concevoir un objet qui conserve sa présence une fois la flamme éteinte.
Volume et enveloppement.
Un volume organique doucement déformé. Des membranes qui se superposent. Deux pistes pour chercher une forme fluide et épurée.


Chercher dans la matière.
Avant de fixer une forme, travailler la terre. Presser, courber et déformer pour explorer des tensions que l’image seule ne permet pas de sentir.


Confronter le volume à l’usage.
Les premières explorations conservent le couvercle et les ouvertures du concept Satori. Les volumes se déforment, mais restent contraints par ce système.



La lumière dans le chevauchement.
Écarter le couvercle pour cette piste sculpturale. Deux pans enveloppent la source lumineuse ; le travail porte alors sur leurs proportions, leur courbe et l’espace entre eux.


La nacre, à l’intérieur.
Introduire une profondeur nacrée sur la face intérieure. Une fine lentille à la base reprend cette matière et souligne l’assise sans alourdir le volume.

Éclairer le signe, ou le volume ?
Le logo en relief conduit à explorer un monogramme lumineux. La lithophanie envisage une transmission par variation d’épaisseur, sans percer la paroi.

Une présence de jour.
Une lumière le soir.
La recherche a d’abord privilégié une porcelaine translucide avec un monogramme opaque. La direction actuelle revient au blanc satiné, avec un monogramme OW en léger relief ; la lumière est recherchée dans le recouvrement des pétales et les reflets de la nacre.


Tourner autour de la forme.
Explorer le mouvement des pétales depuis plusieurs angles, avec un trait volontairement rapide. Ces dessins expriment une intention de volume ; ils ne constituent pas des vues techniques concordantes.

Préciser les courbes.
Construire le recouvrement.
Le passage en 3D permet d’examiner la forme sous plusieurs angles et de confronter la silhouette à l’espace nécessaire pour accueillir les billes de cire.
Les captures sont annotées pour préciser les corrections : galber les flancs, réduire certaines hauteurs, ajuster la longueur des pétales et leur superposition. Le travail se concentre sur l’effet portefeuille : chaque courbe doit se prolonger derrière la paroi suivante, sans encoche visible, tout en ménageant un écart de 2 mm destiné au passage de la lumière.

Ces essais révèlent aussi les limites des premières reconstructions par script. Les volumes obtenus s’éloignent progressivement de la fluidité recherchée. La comparaison conduit à retenir la silhouette tulipe du rendu généré comme référence pour poursuivre la modélisation.
Repères provisoires de travail : largeur 13 cm, profondeur 11 cm, hauteur utile de remplissage 7 cm et socle de 12 cm. L’écart de 2 mm reste une intention à contrôler entre les surfaces. Ces dimensions ne constituent pas un plan de fabrication.